Warning: voici encore un billet bordélique où je vais parler de tout (ce que j'ai envie) et de rien (de vraiment intéressant). D'ailleurs on pourrait commencer par parler de cette première phrase. Vous trouvez pas ça chiant quand un billet de blog commence par autant de déconsidération envers soi-même ? On dirait que l'auteur essaye d'attirer la pitié des lecteurs en sa la jouant cynique et détaché. Et je m'y connais, je l'ai fait un paquet de fois. Allez promis, ce sera la dernière.
D'un autre côté, c'est peut-être juste parce que je n'ai aucune imagination sur comment débuter mes billets. Je ne me rends pas bien compte si c'est plus, ou moins grave. Si vous avez un avis pertinent sur cette question primordiale, n'hésitez pas à le partager dans les commentaires.


Le projet Tango/Tanga/Tank&Vaseline est toujours en cours de construction. Il semble pour l'instant fonctionner sur le mode "deux pas en avant, un pas en arrière", ce qui est déjà bien mieux que l'inverse. J'aimerais bien vous teaser mieux que ça, mais je ne sais pas comment. Je ne suis qu'une allumeuse de bas-marché.


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D'un autre côté, voilà ce que Gclems considère comme du teasing, à vous de juger


Côté jeux-vidéo, la malédiction me faisaint acheter des jeux qui me gonflent ne semble pas s'être arrêtée. Les gens qui me connaissant me disent de ne plus acheter de la merde, tout simplement. Sauf que ce n'est pas si simple, j'ai l'impression qu'on est à une époque où ce sont les jeux les plus merdiques en apparence, qui se révèlent avoir le plus de choses à proposer une fois qu'on se donne la peine de les commencer. D'ailleurs, sur ce sujet, je tiens à signaler que Swery, le créateur de Deadly Premonition, a annoncé une version Director's Cut de son jeu pour la PS3, ce qui vaut bien une petite danse de la joie.
Et puis il m'arrive aussi d'acheter de bons jeux, mais de me rendre compte très vite qu'ils ne correspondent pas à mon humeur du moment. Théorie vérifiée récemment avec Fallout 3, sur lequel j'ai peiné une semaine avant de le mettre de côté. Le jeu est très bien, mais y jouer me pète les couilles, pour le moment.
Par contre, il y a quand même un jeu dont je ne regrette absolument pas l'achat, c'est Journey, disponible sur le PS Store. Pour ceux qui rêvent d'une véritable expérience, enrobée dans un gameplay à la parfaite simplicité, et doté d'images et de musique belles à pleurer. Si vous recherchez de l'action, ce n'est pas fait pour vous, mais si vous voulez ce petit moment d'émotion qui peut tout bouleverser, jetez-vous dessus.
Mais je sais que tout va bientôt s'arranger puisque je viens de recevoir Arkham City, et Batman est la réponse à tous les problèmes. Donc si je n'aime pas le jeu, je peux me pendre en brûlant ma console.

Niveau séries TV, j'ai réparé une grave erreur dernièrement. J'ai enfin maté The Wire en entier. J'avais déjà vu les trois premières saisons il y a 4 ans et j'avais franchement pas accroché. J'étais même complètement passé à côté de la saison 2, vu que j'ai eu l'impression de la voir pour la première fois en me refaisant l'intégrale...
Don: mea culpa. The Wire, c'est sublime. Une série sur l'amérique d'aujourd'hui, vue à travers le prisme de Baltimore. La ville est d'ailleurs plus qu'une unité de lieu, c'est presque un personnage à part entière. Impression renforcée par le fait qu'on ne voit pas souvent la "Charm City" à l'écran. Cela produit une véritable sensation de dépaysement, loin des apparences tape à l'oeil de L.A ou Miami (et pourtant, il y aurait moyen de traiter ces villes d'une autre manière). Ici, on est étouffé en plein milieu urbain, Baltimore c'est pas un coin pour les touristes.
La principale raison  qui m'avait fait déchanter il y a 4 ans, c'est le rythme de la série. On est en plein dans le rythme habituel des séries HBO, avec une mise en place lente et minutieuse, et avec des résolutions plongeant parfois droit dans l'anti-climax. Pourtant à l'époque, je n'avais aucun problème avec les séries prenant leur temps, mais sur The Wire, ça m'avait gonflé. Bizarrement, en reprenant la série, je ne l'ai pas du tout ressenti de la même manière. Il faut dire que si on regarde bien, The Wire raconte plus de chose en 10 minutes de lente construction que quasiment n'importe quelle série actuelle en deux épisodes de 40 minutes.
Je me souviens aussi que je n'avais commencé à ressentir un peu d'attachement envers les personnages qu'à partir de la saison 3. Encore une fois, je ne peux que blâmer l'incroyable stupidité du Moi d'il y a 4 ans. Ne serait-ce que pour ne pas s'être rendu compte que le personnage d'Omar mérite d'entrer au Panthéon des Best Characters Ever.
Bref, si vous avez jamais maté The Wire, ou si vous l'avez arrêté en cours de toute, vous êtes un gros nul. Je le sais, je l'étais encore il y a quelques semaines.


Pour finir, c'est maintenant presque devenu une tradition de parler d'Amanda Palmer sur ce blog. Donc, ne dérogeons pas à la règle et signalons que les heureux participants de son dernier Kickstarter (si vous connaissez pas: google it) ont reçus l'enregistrement de An Evening With Neil Gaiman and Amanada Palmer et que c'est absolument magnifique, et que si vous ne l'avez pas, je me moque de vous en vous montrant du doigt, et que pwet. Et apparemment, il devrait y avoir un prochain Kickstarter bientôt pour son prochain album. Suivez-la sur twitter. Suivez-moi sur twitter. Faites l'amour sur twitter. Peace.